Pour résumer pour les non anglophones : le type qu'on voit en lien a fait précédemment une vidéo expliquant que deux exemplaires de Dracula X en vente à des prix prohibitifs sont en fait des jeux pirates édités par PCEworks.
L'état d'un des ces jeux a été noté par le site Watagames (dont je viens d'apprendre l'existence), mais rien ne précise qu'il s'agit d'une repro sur leur label. Les mecs notent un jeu pirate, tranquille, belle démonstration de la fumisterie de leur commerce.
Conséquence : le vendeur des jeux menace le vidéaste d'attaque en justice pour diffamation, alors que celui-ci précise bien dans le vidéo initiale que le vendeur ignore peut-être qu'il vend des copies.
Conclusion : le business du jeu retro pue du Q de plus en plus.