C'est simple : Hudson a été l'un des éditeurs pionniers et exclusifs de la Famicom. C'est surtout Nintendo qui a tiré la gueule quand Hudson a conçu son propre système, lequel est devenu le principal concurrent de la FC et de la SFC. Les contrats d'exclusivité étaient donc de bonne guerre... et Hudson était un spécialiste du contournage de licence ! Tu cites d'ailleurs deux bons exemples...Thibaut a écrit :J'aurai bien aimé ce qu'il en était vraiment des relations entre Nintendo et Hudson.
1. Lode Runner : c'est d'abord un jeu de l'éditeur Broderbund (qui est loin d'être un inconnu : Karateka, Carmen Sandiego, Prince of Persia, The Manhole, Myst...) sorti en 1983, puis adapté en 1984 sur borne par Irem et sur FC par Hudson, puis en 1990 sur PCE par Pack-In-Video. Mais la licence originale vient toujours de Broderbund.
2. Takahashi-meijin no Bôkenjima (Master Takahashi's Adventure Island) : superbe détournement de licence, puisqu'il s'agit de la conversion sur FC du jeu d'arcade Wonder Boy 1 de Escape/Westone/Sega. Bôkenjima de Hudson va donner naissance à sa propre série qui n'a rien à voir avec la saga Wonder Boy (qui elle-même se démarque immédiatement dès le deuxième épisode, mais c'est une autre histoire). Shin Bôkenjima sur NEC est une suite/remake, au même titre que les versions SFC et GB. Normal qu'elles soient plus tardives.

