Et non, ça ne sent pas les vacances, c'est juste que je n'avais pas posté les divers modds que j'avais monté ces dernières semaines.
De mémoire, certains datent de la fin Octobre.
shyn a écrit :Joli taff, comme d'hab...
En ce qui me concerne je pige toujours pas bien le cartmod NES, ni neogeo d'ailleurs......
Merci Monsieur.
Le cartmodd Nes reste ma Nemesis. Les PCB Nes c'est franchement de la quincaille, il faut choisir la bonne PCB avec le bon mapper sinon c'est mort, certains jeux disposent de PCB/mapper unique ou exotique et sont tout simplement non reproductibles et bien entendu, au dessus de 32 Ko, les pin-outs sont customs. La fête en somme.
Sur Neo, c'est nettement plus simple, il y a juste quelques règles de bases à observer comme prendre des mémoires exclusivement 8 bits pour le son (Merci le Z80), bien remplir toute l'eprom en concaténant les fichiers au besoin, utiliser les bonnes PCBs (il y a eu des variations entre la première génération et les suivantes qui ne sont bien entendu pas compatibles) et ça roul'z !
cosmos99 a écrit :Yeah !
edit: Sam , c'est quoi cette histoire de RAM ? Je ne pense pas que tu parles de SRAM , le jeu ne sauvegarde pas , tu veux dire s'il reste de la place libre sur l'Eprom ?
Si si, je parle bien de SRAM.
Quand tu reproduis un jeu Snes/SFC, ce qui compte ce sont quelques caractéristiques techniques telles que savoir si le jeu est un Hirom ou un LoRom, quel quantité de rom est adressée, s'il utilise une pile/sram pour la sauvegarde, de quelles quantité, etc.
Et dans 99% des cas, tu peux utiliser un jeu disposant de SRAM, si le titre souhaité n'en as pas besoin, ça ne dérange en rien le fonctionnement.
Dans la cas de ce Final Fight 3, le jeu dispose d'une routine vérifiant au boot si le jeu dispose de ram. N'en utilisant pas, s'il en trouve, le jeu refuse de booter.
Ça sent quand même bon la vieille protection contre les copieux cartouches de l'époque.
Et pour avoir fait du modd Snes par container entier, je n'étais jamais tombé sur une telle protection.
C'est cool d'ailleurs, on en apprend tous les jours.